Votre attention!

Pour bien comprendre le fonctionnement de ce blog, je vous invite à commencer la lecture par la rubrique "A propos de ce blog", et de lire les lettres les plus anciennes en premier.
Premier texte à lire.

En quelques mots

  • : Lettres à Elle
  • kisaura
  • : Loisirs
  • : Je l'aime, mais je ne peux pas le lui dire. Voici donc pour moi un moyen d'exprimer tout ce que je ne peut lui dire, en espérant un jour pouvoir lui faire visiter ce blog. Pour d'évidentes raisons vous en saurez un minimum, autant sur moi que sur elle.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Archives

Bonjour ami lecteur, bienvenue par ici.
Si par hasard tu reconnais Zoé ou Matthias, merci de ne pas révéler d'infos sur eux dans tes commentaires.
Bonne lecture.
Mardi 20 février 2007
Bonsoir Zoé,
L'absence de chanson marque mon état changeant d'aujourd'hui. Impossible d'en choisir une qui me corresponde encore dix minutes plus tard. Le changement en soi a toujours été pour moi une bonne chose, mais quand il perturbe jusqu'à la vie quotidienne (j'ai faim, ah non j'ai plus faim, ...), il en devient usant.
Je ne sais pas si tu t'es déjà réveillé brusquement un matin, en ayant l'impression de t'être redressée trop rapidement et de t'être viollemment cogné la tête à tes rêves et à tes projets? Cet impression d'espoir sot, ce défaitisme qui m'a saisi au réveil ne me ressemble pas... et pourtant...
Il est toujours plus facile d'être pessimiste. Oui, il peut toujours arriver quelque chose qui fiche tout par terre. Tu projettes une balade? Bien sûr qu'il risque de pleuvoir. Tu veux acheter quelque chose? Bien sûr tu risques de le retrouver en promo dans une vitrine deux rues plus loin. Mais pourtant, le proverbe le dit bien: Qui ne tente rien n'a rien.
Il faut à mon sens toujours (si l'on ne doit jamais dire jamais, évitons aussi les toujours abusifs. Il y a toujours une exception... Oui cette parenthèse est paradoxale, et alors?) préférer prendre des risques.
Mon ennemi aujourd'hui est la probabilité. Sous prétexte que dans un cas sur deux (50% de chances d'arriver positivement où négativement est un compromis courramment admis dans des cas où l'on ne dispose pas de chiffres calculables, exemple typique, la météo), on pourrait ne pas vivre la situation idéale, on en viendrait à renoncer? Pourtant, on a autant de chances de vivre ladite situation idéale... Pourquoi la probabilité négative l'emporte-t-elle dans notre esprit alors que l'on joue régulièrement à Euromillions, où, je le rappelle, il y a une combinaison gagnante sur plus de 76 millions et où l'ensemble des chances de gagner plus que l'on ne joue avoisine les 3% (de mémoire, je n'ai pas refait les calculs récemment.) ?

J'en reviens à mon sujet le plus important: toi.
Ce matin, j'ai été comme assommé par l'évidence des chances de me prendre un rateau mémorable lorsque tu liras enfin ces lignes. Certes, en partant de l'option hasardeuse des 50%, un esprit, même mal réveillé, arrive vite à la conclusion que ces éventualités sont plus probables qu'une fin de type conte de fée à là ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants...
Allez, assommons-nous de pourcentages:
50% de chances que je sois le type de mec qui te conviendrait, 50% de chances que tu me préfères à ton chéri, 50% de chances que la relation à distance ne te freine pas, 50% de chances que la différence d'âge ne te dérange pas, 50% de chances que le regard des autres sur cette différence d'âge ne te pèse pas... avec tout ça, il reste 3,125% de probabilité positive... uniquement avec les facteurs visibles et descriptibles... et là... ce matin, à mes yeux encore collés, ça semblait bien peu...

Deuxième problème qui m'assommait, la peur de te perdre en me déclarant. Ne nous voilons pas la face, il n'est pas rare que des sentiments gâchent une amitié, même fraternelle...
Je crois que cela m'inquiète plus encore que de voir mes sentiments non réciproques, car je tiens à toi, en amie au moins autant qu'en fille de ma vie.
Je me suis posé la question de savoir si moi, je pourrai retrouver de purs sentiments d'amitié pour toi. Et plus j'y réfléchis, plus j'en suis sûr. Certe, pas en une fraction de seconde, mais avec le temps, je sais que j'en suis capable, et que je suis aussi capable de ne pas te faire sentir que ce n'est pas encore tout à fait le cas pendant le temps que cela prendra.
99,9% de probabilités que tu sois quelqu'un de bien, alors j'essaie de me convaincre que le risque de te perdre est faible...

Je me secoue et je redeviens optimiste, même si j'ai du mal à être convainquant.
Lorsque tu allumes une petite bougie dans un coin d'une pièce totalement sombre, l'ombre totale n'a plus sa place nul part dans la pièce, quelle que soit sa taille. Oui, il reste des zones sombres, mais partout, il y a un peu de lumière!
Et puis... les 3,125% de chances de conte de fée, c'est toujours plus de chances d'être gagnant qu' à Euromillions! ;op

Je t'aime Zoé.
Par Matthias - Publié dans : Lettres à Elle
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 19 février 2007
Tu n'as jamais dansé aussi bien que ce soir
Je regarde briller tes cheveux dans le noir
Tu n'as jamais souris si tendrement je crois
Tu es la plus jolie tu ne me regardes pas

Et tu danses avec lui la tête sur son épaule
Tu fermes un peu les yeux c'est ton plus mauvais rôle
Et tu danses avec lui abandonnée heureuse
Tu as toute la nuit pour en être amoureuse

Je suis mal dans ma peau j'ai envie de partir
Il y a toujours un slow pour me voler ton sourire
Et tu flirtes avec lui moi tout seul dans mon coin
Je n'sais plus qui je suis je ne me souviens plus de rien

[Et tu danses avec lui - chanson de C. Jérôme]

Va savoir pourquoi je penses à lui ce matin...
Ce n'est même pas de la jalousie, juste de la curiosité...
Qu'a-t-il qui t'a plu? A quoi ressemble-t-il? Est-ce que ça pourrait être un pote?
Que des bêtes questions tu vois, mais pourtant, j'ai envie de savoir, même si je risque d'avoir mal des réponses.
T'aime-t-il vraiment? Avec le coeur ou qu'avec les yeux?
Etrangement c'est ces questions qui me travaillent le plus. Pourquoi? Parce que je te souhaite heureuse, parce que savoir des larmes sur tes joues m'est insuportable.
Je me demande à quoi il pense pendant ces vacances alors que vous êtes séparés. Je me demande comment il parle de toi à ses amis. Je me demande comment il vous voit dans 3 mois, 3 ans...
Et puis paradoxalement je me rend compte que toutes ces questions sont plus celles d'un ami que d'un amoureux... mais c'est plus fort que moi, je ne suis pas jaloux... D'ailleurs je n'ai aucun droit de l'être.

J'ai connu des tas de mecs, et j'ai vu pleurer des tas de filles à cause d'eux... et, même en faisant un gros effort, je n'arrive pas à me persuader que celui que tu as choisi n'est pas comme eux. Mon imaginaire me renvoie sans cesse le souvenir de toi déprimée et perdue comme lorsque tu as vu un rêve s'écrouler il n'y a pas si longtemps...
Il est entré dans ta vie au bon moment. Je ne peux qu'espérer qu'il est conscient de cette chance et qu'il ne sera jamais source de larme dans tes yeux qui sourient.
Par Matthias - Publié dans : Lettres à Elle
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 18 février 2007
Et moi j'te connais à peine
Mais ce s'rait une veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux
On pourrait se faire sans qu'ça gêne
De la place pour deux
Mais si ça n'vaut pas la peine
Que j'y revienne
Il faut me l'dire au fond des yeux
Quel que soit le temps que ça prenne
Quel que soit l'enjeu
Je veux être un homme heureux

[Un homme heureux - chanson de William Sheller]

Princesse Zoé,
Petit coup de blues dans cette nuit sans sommeil, petit découragement loin de ta lumière...
Je jette ces quelques mots sur mon écran pour être d'une certaine façon proche de toi. C'est étrange ce que ce geste futile peut changer mon état d'esprit...
Le paradoxe de l'extrait de chanson que j'ai choisi pour cette lettre saute aux yeux... Comment pourrais-tu me dire quoi que ce soit au fond des yeux puisque tu ne sais même pas ce que je ressens pour toi?
Il y a des moments où je me dis que plus tôt je me dévoilerai, plus tôt je ne me poserai plus de questions...
Mais en y réfléchissant, est-ce que me prendre un rateau mémorable chasserait mes sentiments pour laisser mon coeur libre à d'autres amours? Je ne le pense pas... Je ne pense pas non plus qu'en ce moment ma déclaration te trouverait réceptive, et donc c'est là que je prend conscience de ce que m'apporte ce blog: ne pas garder tout ça en moi, et ne pas me jeter dans le vide tout de suite, alors que les chances que tu me rattrappes sont plus qu'infimes...
Le coeur et la raison ne font pas bon ménage, mais c'est finalement le chemin le moins pire que ce compromis appelé patience...
Je veux être un homme heureux, oui, c'est sûr... quel que soit le temps que ça prenne, ça aussi c'est sûr...
Mais avant tout, je veux que tu sois une jeune fille heureuse, quel que soit l'enjeu.

Bon dimanche.
Par Matthias - Publié dans : Lettres à Elle
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 17 février 2007
Petit mot en vitesse, simplement parce que, grâce à Zoé, oui je sais c'est un peu tiré par les cheveux, j'ai découvert le bien que ça fait de bloguer et le plaisir de naviguer dans la blogosphère.
Certes, j'avais déjà lu des blogs, pas de façon assidue, je crochais pas.
Maintenant que j'ai sauté dans la blogosphère à pieds joints, j'accroche à la lectured'autres blogs, et j'en ai même créé un bien a moi, sans me cacher cette fois.
Vous comprendrez, amis lecteurs, que je ne link pas mes deux blogs... je voulais seulement dire que bloguer, ça aide certains à y voir clair, et d'autres à se sentir moins seuls ou à profiter de l'expérience d'autres.
Alors si vous hésitez à tenter l'aventure, n'hésitez plus, lancez-vous... vous verrez, on voit tout ce petit monde sous un autre angle encore plus intéressant ;op
Par Matthias - Publié dans : Divers et humeur du jour
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 17 février 2007
Tu es le soleil de ma vie
Tu es le soleil de mes jours
Tu es le soleil de mes nuits
Tu es le soleil de l'amour

C'est comme si je t'avais attendue
Dès le matin du premier jour
C'est comme si je t'avais reconnue
Quand je t'ai vue
Venir à mon secours

[Le soleil de ma vie, chanson de Sacha Distel]

Bonjour Zoé,
Je suis très matinal aujourd'hui, et le soleil dors encore. Pourtant je m'éveille en souriant et c'est ton sourire qui m'accueille. Oh, je ne l'avais pas quitté longtemps, il était avec moi au pays des rêves...
Je ne sais pas si tu rêves en ce moment, mais si quelqu'un t'accompagne dans ce pays merveilleux, il n'y a que peu de chances que ce soit moi...
Tu ne le sais pas, mais tu changes ma vie.
Comme le soleil qui fait fuir la nuit, tu as ramené une lueur d'espoir sur ma route.
Comme le soleil réchauffe la terre, tu m'as fait redécouvrir la joie de sourire.
Comme le soleil fait murir les plantes, tu m'as redonné faim de bonheur
Comme le soleil qui se couche le soir, grâce à toi j'attends demain qu'il se lève à nouveau.

Un jour, peut-être, on le regardera emsemble se coucher à l'horizon en débattant de tas de choses futiles. Et dans la lumière orangée, tu brilleras de mille feux et ton sourire sera encore plus étincelant.
Un autre jour peut-être, il se lèvera et nous trouvera tendrement enlacés dans l'herbe humide de rosée...

Chaque fois que le soleil se lève, je me demande si tu le regardes aussi.
Chaque fois qu'il se couche, je me dis que tu l'admires peut-être, et que, le temps d'un rêve, nous regardons dans la même direction...

Bonne journée petite perle.
Par Matthias - Publié dans : Lettres à Elle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus